Un héritage, un projet

Tamaris Vosges

Tamaris Vosges

La vision d’un renouveau

Tamaris Après deux années de sommeil, un élan de foi a ressurgi début 2017.
Plusieurs ont acquis la conviction que Dieu voulait que cet endroit redevienne, malgré les obstacles, un lieu de bénédiction ; et même à plus grande échelle dans une dynamique régionale, et pendant toute l’année.

Quelques mois plus tard, le legs du pasteur André BATTÉ, en suspens depuis 13 ans, a été accordé, notamment grâce à la bienveillance persévérante de sa fille Lydie, fidèle à sa volonté. L'association était alors en mesure d'envisager une réhabilitation du site.

Le jour de l’Assemblée Générale d'avril 2018, une parole prophétique invitait à déboucher le puits ancien, comme Isaac l’avait fait.

Dans ce récit biblique, les puits creusés par Abraham (le père d'Isaac) avaient été bouchés par les serviteurs d’Abimélec.
Cela a résonné comme la promesse d'un nouvel élan pour cette œuvre bénie depuis des décennies1.
L’association a pris le nouveau nom de Tamaris Ressource qui induit, entre autres, l'idée de restauration, de renouveau d’une source.

Logo de l'association Tamaris Ressource

En avril 2018, 50 ans après la création de l’association, lors de l'Assemblée Générale est prise la décision de lancer une campagne de financement participatif du projet de réhabilitation du site d’Hurbache.
Une enquête2, menée auprès d’églises et d’associations chrétiennes du Grand Est, recense les besoins : le cahier des charges du projet répondra au profil-type des besoins exprimés.
Si le projet fait écho dans le cœur d'un grand nombre de chrétiens, la participation de chacun permettra la réalisation de cette œuvre de réhabilitation.

1 Après la mort d’Abraham, à l’endroit où se trouvait le tamaris, Abimélec vint faire une alliance de paix, avec Isaac cette fois. Il reconnut que l’Éternel était avec lui ; et le jour même, Isaac y retrouvait de l’eau. (Genèse 26, 26-33).

2 Début 2018, l'association a réalisé une enquête régionale sur les besoins de locaux pour des activités chrétiennes auprès d’églises et associations culturelles évangéliques du Grand Est. Les 35 réponses ont permis de dessiner le modèle d'une structure capable d'accueillir les activités réalisées ou recherchées : cette structure aurait une capacité d'accueil de 75 personnes au maximum, serait située dans un lieu retiré, pour des activités telles que des week-ends d’église, des séminaires, des colonies et camps, des réunions festives, à toutes les périodes de l’année, et pour tous les âges, des enfants aux seniors. Télécharger une synthèse des réponses collectées